DEUXIÈME PARTIE.
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prescrire aucun devoir : tout au plus aurait-il àremplir quelque obligation envers son Créateur,en supposant qu’il parvînt à le connaître. Quant àses facultés, elles s’exerceraient par le fait, maisaucune loi n’en réglerait l’exercice. On n’a pas besoinde dire à l’homme : fais ton bonheur. Il est ridiculede lui dire : c’est ton devoir d’être heureux.
Tous nos devoirs, même individuels, ont doncun but social : et nous trouvons dans ce fait unepreuve de plus de la sagesse divine. Là Providencea voulu le bien de tous, puisqu’elle a voulu quel’intérêt personnel lui-même, l’égoïsme, qui parnature tend à s’isoler, ne trouvât satisfaction com-plète que dans ce qui fait l’ordre et le bonheur gé-néral.
C’est dans cètte Vue que nous allons considérer lamorale individuelle.
L’homine à des devoirs comme créature, commeêtre intelligent et moral. Les premiers ont Dieupour objet; encore, comme on va le voir, la sociétéen réclame-t-elle sa part. Les autres sont tout pourelle.
PHILOSOPHIE.
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