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La religion des anciens Romains : tirée des plus pures sources de l'antiquité
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DES ROMMAINSstoyt chose inutile, n'eust esté au premier rang ou l'espa-ce estoyt assez large pour s aider de ladicte hate. Et, qu'ilsoyt ainsi que les Rommains, qui portoyent armes pe-santes, nes aidoyent point de telles armes, ou bien s'ilsles portoyent, elles estoyet inutiles, nous pourrons veoir,Tite Lire.par les batailles renommees de Tite Live, qu'il fait bienpeu mention de telles armes : mais tousiours escrit quequand les drads estoyent lances, les soudras avoyent decoustume de mettre incontinent la main à l'espee. LesGrecs n'armoyent pas leurs soudras si pesamment queles Rommains : mais pour assaillir leurs ennemis, ils sefondoyent $us les picques longues, principalement $inous voulons croire Aclianus: qui dit que les phalanges lorgo-Dr. I.de Macedonie userent de sarices (qui estoyent bastonsScriase.de dixhuict pieds long) avec lesquelles ils ouvroyent les $t. yer ba-bataillons de leurs ennemis: combien qu'aucuns des Histo-ieds deriens ayent voulu dire qu'ils portoyent des pavois avec-lengques leurs picques. qui eſt choſe autāt difficile à entẽdrecomme ce qui est ecfript des espieux des Rômains. Aus-si en la deffaicte de Perses, Roy de Macedoine, faicter 3 1/2.4.deine.par P. Aemilius, Tite Live ne fait point mention desD. 3.pavois: ains seulement parle des sarices. Dion, en la viel'Antoninus Caracalla, sils de Severus, recite que laArmes dephalange de Macedoine, du temps d'Alexandre le Grand, la pallan-estoyt de seize mil hommes: laquelle usoyt d'une salade, gede Ma-cedaine dufaicte de cuir de beuf tout crud : & la cuyrace, que portemp. d.oyt le soudrad, estoyt triple, faicte de lin: l'escu de cuy-Exarére lere la picque longue la javeline & l'espee courte. Nau, Grandpource que nous sommes venus à parle des armes desGrecs, il m'a semblé n'estre point hors de porpos de met-Armes dere la maniere, de laquelle Homere, au troisi me livre de.son Iliade, a voulu armer Paris Alexandre : quand il dit que la demip-pre-