pô ïntro&uU'ton à l’Hiftoite
tme efpece de contagion qui auroit des fuites fe.nettes. U priamefme inftamment ces AmbaiTa-dcursd’en écrire fortement à Marie, & il réi-téra fes inftances & fes prières toutes les foisqu’il les vit : il leur déclara melme qu’il cn-tendoit qu’on recommençât en Angleterre àpayer le denier de faint Pierre , qu'il y envoye-roitun Receveur, qu’il avoit exercéluy-mef*me autrefois cette fon&ion & avoit efté très,édifié du zele de la nation , 8c fur tout du peu-ple à payer ce droit , & qu’enfin les Anglois nefe dévoient point attegdre que faint Pierte leurouvrît la porte du Ciel s’ils retendent fon patri.moine fur la terre.
Toutes ces demandes prenantes étonnèrentparticulièrement le Chef de l’Ambaflade quieftoit Milord Montaigu qui n’eftoit riche quedu bien des Convens fupprimez : mais ce qui leconfola un peu fut qu’il fçavoit bien que laCoût d’Angleterre n’eftoit guéres en eftat defatisfaireen cela la Cour de Rome apres ce quis’eftoit pafle au Parlement & qui avoit efté ap.prouvé par le Pape precedent.
Et en effcâ Mme après avoir fait fes rettiui-tions tâcha feulement à rétablir les Moines &Religieux en Angleterre. Elle commença par lesCordeliers & donna ordre de rétablir leur Cou-vent de Grenvoich fur la Tamife auprès de Lon-dres : elle refolut meme de fonder de fon pro-pre fonds autant de Maifons Religieufes qu’el-le pourroit, & elle écrivit pour ce fujet plufieurslettres de fa propre main à fon confeil , & leurenvoya des mémoires & des inflruétions pourexecuter promptement fes vo'ontez.
Et comme on ne pouvoit pas après ce quis’eftoitpalTé, rechercher les aliénations qui 1-