U Môn/tflique d’Irlande : $'t
i!tst voient efté faites des biens des Moines , onc«K : trouva à propos de faire une recherche exaélc
a» de ceux qui avoient efté pillez. Onpourfuiviclomst enjufticeles perfonnes que avoient fait les vi-'W fîtes des Convens fous Henri VIII. ily en euti AjJp, qui compofcrent & qui achetèrent leur repos,en donnant des fommes confiderables. Le Do-fteur Uurnet ajoute mefrne que ce fut par la îi-lnt; jj beralité de ces particuliers que l’on jugea dei,.,^ leur affeélion pour l’Eglife & qu’il fe trouvaifete m ® me parmi eux un bon nombre de Proreftansqui pour fe faire confiderer ou pour empê-cher qu’on ne les foupçonnât, ouvrirent large-ment leurs bourfes.
^ Les JeAiites travaillèrent auflî auprès du Car»dinal feins qui gouvernoit prefque feul fous,7“"‘ le régné de Marie pour eftre reçus en Angleter-"' î ' 3 rc : ils reprefenterent que puifque la Reine a-1 ®” voit envie de rendre les biens.des Convens quil,w ' s j avoient efté annexez à la Couronne , que l’onsas k ne f ero ; t p as g ran d chofe fi I on retabliflôit lesteP Maifons ruinées, que les Benedittins eftoient àcharge au peuple , au lieu de le fecourir : qu ’aucontraire fi l’on vouloit donner du bien desou{à'~‘ Moines àleurSocieté,ils auroiét bicn-tôt établides Colleges .qui feroient très-utiles à la rcli-cosik? gion & à l’Etat. Ces propofîtions raifonnablesSijfc 1 ne furent pourtant fuivies d’aucun fuccés , puif-que les Jefuites nefurent point eftablis ni en An-jojlcl’ 5 glcterre , ni en Irlande , & qu’aucontraire ils yHt'.Ç* 5 Couvèrent prefque les mefmesoppofitions qu’ils'«[il 3 : avoient rencontrées dans la plupart des autresEtats de l’Europe, 3c qui leur eftoient fufeitéesinduit* par l’envie & par la haine des autres Réguliers'octet’ < i u ' Y cftoient déjà établis,jiÿf Enipjô. Marie fit encore bâtir deux Couyens
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