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aceessoires les formes du regime ecclesiastique, judiciaire et.toodal, rendre toutefois ä la Constitution dans la noblesse unelement politique , qui lui manque comme partie inte-grante de tonte monarchie : ces points d’ amendement renfermenttont ce qu’ il est necessairc de vouloir ; tout oo qu’ il est possibled’executer avee stabilite.
L’ empereur est decide de les adopter exclusivement entout ce que sa tendre amitie pour le roi et la reine, soninteret pour un royaume allie, et les soins qu’ il doit ä lasürete de scs propres etats et de 1’ empire germanique luiferont entreprendre. Il y a quatre niois, qu’ il partageaitegalenient 1’ espoir que le temps, aide de la raison et de 1’ ex-perience, suffirait seul pour realiser les amendements. LesCommunications secretes ci-jointes n° I prouveront la bonnefoi, avec laquelle il seconda, sur cet espoir, les determinationsdu roi et de la reine, et qu’il ne tint point a ses soins queles niemes vues n’aient etc adoptees par toutes les cours (ellesl’ont toutefois etd par la plupart, et meine par toutes eu egardä l’effet), ainsi que par les freres du roi et par les emigres.
Ce n’ est pas que 1’ empereur ne persiste encore ä croire,que le but devra et pourra ctre rempli saus guerre et sanstroubles , car il est intimement convaincu que rien de solidene pourra etre etfectue qu’en se conciliant la volonte et l’appuide la classe la plus liombreuse de la nation, com-■posee de ceux qui, voulant la paix, 1’ ordre etla liberte, sollt aussi fortement attaches a lamonarcliie. Mais parce qu’ils ne sont pas tous par-faitement, d’accord, parce qu’ils sont lents ä semouvoir et a se determiner, parce que leur attachementa la Constitution est plus obstine qu’eclairö, tout porte l’empereura craindre que cette meme classe de gens, abandonnee ä elle-meme, ou se laissera toüjours maitriser, ou que ses bonnesintentions seront prevenues et rendues infructieuses par le partirepublicain, dont le fanatisme dans les uns, et la perversite