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II.
Reponse au memoire envoye par la reine.*)
L’ empereur persiste invariablement dans les sentimentsqn’il a fait connaitre ä la reine par sa lettre du 20 aofit.Ils> s’ aecordent en tous points, quant au but, qu’ on doit seproposer, avec les principes qui sont developpes, avee autantd’ evidence que d’impartialite, dans lc memoire quc la reinevient d’envoyer. Les imperfections de la nouvelle Constitutionfrangaise rendent indispensable d’y acheminor des modificationspour lni assurer une existence solide et tranquille.L’empereur applandit a cct egard a la sagesse des bornes,que Leurs Majestes Tres-Chretiennes mettent ä leurs desirs et aleurs yues. Le retablissement de l’ancien regime est- une cboseimpossible a executer, inconciliable avec la prosperite de la France.Le renversement des bases essentielles de la Constitution seraitincompatible avec l’esprit actuel de la nation et exposerait auxderniers mallieurs. Lier cette Constitution avec les principesfondamentaux de la monarchie, est le seul but auquel on peutraisonnablement viser.
Les objets compris dans ce but, sont träges avec la pre-cision la plus satisfaisante dans le memoire envoye par lareine. Conserver au trone sa dignite et la con-venance necessaire pour obte nir 1 e res pect etl’obeissance aux lois ; assurer tous les droits;ac cor der tous les interets ; et, regardant comme objets
*) Beilage zu dem Schreiben Leopolds II. an die Königin vom31. Jänner 1792. Seite 242. Diese Denkschrift wurde schon in derRevue contemporaine, Jahrgang 1835, II. 67. abgedruckt, kann aberhier als Bestandteil des eben citirten Briefes und als Antwort aufdas vorhergehende Memoire nicht weggelassen werden.