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Le roi.
Le clerge.
uniquement ce que dcmandent les circonstances et les voeuxdu moment; il faut demeler dans la position presente le germede 1’ avenir, et s’ il se peut, tirer d’ une Situation facheuse mietat. heureux et paisible.
On suppose qu’il ne peut etre question de retablir le des-potisme. Dos hommes honnetes ne peuvent pas s’occuper d’unsemblable projet; il serait d’ ailleurs enoore moins injuste etimmoral qu’il ne serait insense. Il faut ctablir un gouverne-mont ferme qui puisse assurer tous les droits, maintenir laliberte et la paix. A la vörite, la France parait en ce momenteloignee de cet etat heureux. Elle a ndanmoins parcouru plusdes trois quarts de la route difficile qui y oonduit. Quoiqu’onen puisse dire, il etait tres-mal aise en France de deracinerles abus. Los destructions operees par la revolution sont justes;seulement eiles ont etc excessives.
En effet. on ne peut disconycnir qu’en France 1’ autoriteroyale ne fut. excessive, ou plutot son Organisation etait telle-ment vicicuse, que, toujours impiiissante pour le bien, eilen’avait de force que pour le mal. Ainsi pendant qu’elle disposaitpresqu’ arbitrairement de la liberte des citoyens, qu’elle pouvaita volonte augmenter les depenses, creer des oftices, vexer pardes impöts, eile ne pouvait pas reudre plus egales les chargesde l’etat, soulagcr le peuple, reprimer les abus de la justiccet des finances.
L’autorite royale n’a plus rien de ce qui la rendait dange-reuse; mais on a donne dans un exces contraire; on ne luia pas laisse tous les moyens necessaires pour remplir le but deson institution. Cette verite , que 1’ experience prouve tous lesjours, ne tardera pas ä etre generalement sentie , et eile favo-risera toutes les ameliorations que 1’ on voudra faire dans cette partie.
Le clerge est dcfinitivement aneanti. Les liommes eclaireset paisibles, auxquels il est jjlus important que jamais de rendre1’ influence, sont precisement les plus redoutables et les plusconstants adversaires du clergö. On ne doit plus en parier.