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CXLVI.
MARIE ANTOINETTE UND LUDWIG XVI. AN FRANZ II.*)
Croyez en tout point, 'mon eher neveu, la personneqne je Charge de ce billet.
ce 13 mars 1792.
Maeie Antoinette.
Je pense ahsolument comme votre tante, et j’y ai lameine confiance.
Louis.
*) Eigenhändig geschriebenes Original, welchem das nachfolgendeSchreiben Breteuils an Franz II. beiliegt.
Sire,
Bruxelles, le 24mars 1792.
Le roi et la reine se proposaient d’ecrire ä V. M., et de mepresenter ä eile comme l’homme de leur confiance. .7’attendais ccttelettre du roi pour mettre mon respect anx pieds de V. M., mais jedoii? vous croire, Sire, assez instruit. du role qu’il a plu au roi de medonner dans ses affaires les plus importantes, pour me flatter que jen’ ai pas besoin de m’ aeerediter aupres de V. M., pour me donnerl’honneur de lui parier des interfits de la France. La position du roiet de la reine se trouve dans ce moment si surveillee et si rempliede dangers, qu’il leur a ete impossible de se livrer au besoin delaisser parier leur confiance et leur coeur ä cclui de V. M. Danscette affreuse Situation le roi et la reine se sollt determiues k enroycrk V. M. sous le nom de Daumartin le Sieur Goguelat, attache äleur Service interieur. Leurs Mäjestes n’ ont pu donner ä ce fideleservif;eur qu’un mot de leur inain, pour aeerediter tont ce dont il