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suites et l’effet pourront seuls fixer mes idees sur eile. Moncoeur se plait toujours ä croire que mon frere veut reelle-ment le bien et la gloire de sa soeur et de son beau-frere,et qu’ il y employera tous les moyens de force, que sa libertelui donne.
Voila un bien grand memoire pour moi qtii n’ ensais pas faire; aussi ai-je peut-etre omis la inoitie desclioses que je voulais dire. Vous desirez qu’il y ait deFaccord entre Vienne et ici; vous en avez les moyens. Voussavez que le roi et moi donnons toute confiance au baronde Breteuil et au comte de Fersen; ils sont avec eux, ilssavent mieux discuter les affaires que moi: traitez avec eux,ils connaissent parfaitement nos intentions et notre position.Je desire bien vivement que votre sante se remette et quevous ne doutiez jamais, monsieur, de tous les sentimentsque j’ai tant de plaisir de vous vouer pour la vie.
J’ai oublie de parier de la reponse que le roi fait al’empereur, et qui a ete lue liier a Fassemblde; eile prouveplus que jamais, que le roi n’est libre sur rien.
Le 7 mars 1792.
On m’apprend dans Finstant qu’il est arrive un papiercliiffre; l’occasion etant prete a partir, je n’ai pas le tempsde l’attendre, et j’y repondrai quand je pourrai. Ce papierest absolument pour vous; vous en ferez l’usage que votreprudence vous dictera.
Arneth. M. Antoinfitte, Joseph II. und Leopold II.
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