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fondee ; on jugera aux Tuileries du degre d’interet que l’ona de cooperer a sa reussite.
Pour peu que Fon veuille peser et combiner les cir-constances du moment, on saisira saus peine le sens et lebut des explications, que le conseiller de Fambassade impe-riale a ete Charge de donner a Paris. On devrait s’en pro-mettre des efFets de la plus baute importance sous differentsrapports. II reste a la fidelite de celui qui ecrit, une derniereremarque a exposer; eile est la plus essentielle de toutescelles que peut lui dicter son zele. L’cmpereur a ete vive-ment affecte de voir ses sentiments meconnus et ouverte-ment denonces au deliors comme douteux. On ne sauraittrop tot efFacer les traces d’une injustice, qui derouterait lameilleure volonte, ainsi que les moyens de la rendre efficace.On s’en remet ii cet egard aux reflexions ci-devant dnoncees,et on espere qu’ eiles auront ete accueillies par cet espritd’equitd et de sagesse, auquel on s’est permis de les presenter.
CXLV.
MARIE ANTOINETTE AN DEN GRAFEN MERCY.
Le 2 naars 1792.
Je trouve les reflexions envoybes le 16 fevrier tres-justes. 11 est certain qu’il est impossible de croire, qu’onpuisse remettre tout-a-coup l’ancien ordre des choses telqu’il etait, mais en meine temps rien de ce qui existe decelui-ci, ne peut rester. Tous les joürs, tous les instants