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CXLIV.
GRAF MERCY AN DIE KÖNIGIN.
Le 1 er mars 1792.
Le plan qu’annon§ait la note du 16 fevrier, prend uneconsistance reelle par 1’ adhdsion decidee de la cour deBerlin. Cette derniere propose meine de porter a cinquantemille liommes le contingent de ses forces, et 1’ empereuradmet de son cote une pareille augmentation. 11 ne restemaintenant qu’a s’assurer d’un concours uniforme desautres puissances dans la proportion que pourront admettreleurs moyens, et dans la juste mesure d’interet qu’ellesdoivent prendre au sort de la monarcliie francaise. Enattendant que cet accord s’effectue, le plus profond secretest necessaire pour empeclier qu’il ne soit dejoue. Entre-temps il s’agit de regier un point indispensable, et auquel leroi de Prusse tient irrevocablement: c’est celui de convenirdu refournissement des ddpcnses considerables, qu’occa-sionnent le rassemblement et les mouvements d’une armeecombinee de 100.000 liommes employes pour la cause dela France. C’ est au roi a decider la voie et les personnespar lesquelles cet arrangement devra etre traite. II devienturgent d’y pourvoir, toujours dans l’hypothese qu’un accordgeneral des puissances rendra praticable le plan projete.On croit avoir demontre qu’il etait le seul dont il y ait a sepromettre des succes reels et solides. Si cette assertion est