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Marie Antoinette, Joseph II. und Leopold II. : ihr Briefwechsel
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tenir ses co-etats, et que par prdcaution 1’ ordre est donndau mareclial de Bender *), de faire marclier im corps detroupes au secours de l’dlecteur s’il dtait attaque. Tout celane cliange point essentiellement l’etat des clioses. L’electeura dit qu’il ne permettrait point de rassemblement cliez lui;on ne lui a pas demande plus, donc il n’y a pas de motifd’attaquer, mais les princes francais voudraient profiter del’occasion pour entamer la querelle et en cela ils suivent unfaux Systeme, au lieu de laisser k 1’ asscmblec tout le tortet le bläme dont eile se couvrira en faisant une aggressioninjuste, faute qu’il est clair qu’eile commettra et qui en cecas lui attirera le ressen tim ent de toute l’Europe. II estdonc de la bonne politique de tout ramener a ce plan ; celapose, on croit que l’on ne peut faire mieux que de garderencore la meine Contenance et le meine ton jusqu’ a ce quetout ceci prenne un developpement decidd. Les nouvelles deVienne, oii sans doute on aura envoyd, traceront unemarclie certaine. II est moralement impossible que 1’ onfinisse sans guerre civile ou dtrangere ; il est meine probableque 1’ une et 1’ autre auront lieu en meine temps. Quelquecritique que soit une pareille cliance, eile peut relever letröne plus promptement, plus surement que toute autre, etsi on ne fait point des fautes, si on s’ attire et conserve1’ opinion , on se verra en meilleur terrain que 1’ on n’ ajamais ete ci-devant.

*) Blasius Freiherr vou Bender, Connnandant der österreicliiselienTruppen in den Niederlanden, welcher nachmals Luxemburg so tapfergegen die Franzosen vertlieidigte.