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3 (1780)
Entstehung
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262
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iÇi Histoire

5 > nouvelles en Italien, ajoutant, pour les tromper;s> que nous avions été pris & dépouillés par les» François. A ce mot de François, ils sécrièrentjj tous deux : Ah ! le chien de Chevalier de Forbin !» Après cette exclamation, ils nous répondirent quejj le navire étoit plus haut, que nous navions quàjj avancer.

jj Quelque temps après je rencontrai un autrej> Pêcheur à qui je demandai des nouvelles du vaif-j> feau Anglois. Le Pêcheur me montra un grosjj navire, en me difant, le voilà.

jj Un Matelot Impérial, que je navois retenujj prifonnier que pour men fervir dans cette occa-jj lion , mavoit affuré quil connoifloit ce navirejj pour y être entré plus dune fois. Il confirma cejj quavoit dit le Pêcheur, a durant quil reconnoif-jj foit ce vaifleau à un lion doré quil appercevoitjj fur le derrière de la poupe.

j> Nous avancions, Iorfque mon Maître Nocherjj apperçut, à la faveur du clair de lune, le petitjj Pêcheur que nous venions de rencontrer. Il menjj avertit, & me fit prendre garde que ce bâtimentjj voguoit vers le navire Anglois. Jeus peur quiljj ne nous eût reconnus, & quil nallât donnerjj lallarme. Je fis force de rames ; mais malgré lajj vîteflTe dont jallois, il me fut impoflîble de letn-j> pêcher de parler.