de h’Ordre de S. Louis. *z<>éroient dans fes Armées, non-feulement ceux quiétôient parvenus aux grades fupérieurs , mais memeceux qui fe formoient dans les grades inférieurs.Cette feule attention du Prince étoit capable d’en-courager les talents chez une Nation idolâtre de lafaveur de fes Maîtres.
Duquesne Mosnier (.) Capitaine de
vaijfeau.
Il étoit neveu du fameux Duquefne , & fe mon-tra digne de porter ce nom par fa valeur & fa capa-cité. Son oncle l’emploia dans toutes les occafionsles plus périlleufes aux bombarde mens d’Alger. Ilne ménagea pas davantage fon fils, perfuadé quele moyen de devenir un grand homme de guerre, c’eftde fe familiarifer de bonne heure avec les périls.
M. Duquefne Mofnier fut chargé au commen-cement de la guerre de la Ligue d’Ausbourg,d’une commiflion, qui annonçoit l’opinion qu’onavoit à la Cour de fon intelligence & de la valeur.La révolution étoit faite en Angleterre j mais lesJrlandois & les Ecolïois tenoient pour leur légitimeRoi. Afin de donner plus de force à ces deux na-tions , il falloir lier une correfpondance entr’elles,& les mettre à portée de fe fecourir mutuellementdans le befoin : il falloir fur-tout pouvoir tranfpor-
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