Histoire
difent que c’eft particulièrement en confidératioftdes fervices qu’il a rendus à la déroute de la Flottede Smyrne,où il eut une jambe emportée d’un coupde canon, que le Roi lui accorda cette grâce. Iln’avoit point été auffi malheureux dans d’autrescombats ; mais il rie s’y étoit pas comporté avecmoins de zèle ôc de bravoure.
be Parean (.) Lieutenant de vaij(feau,..i
Les mêmes raifons qui déterminèrent Louis XIV*à donner la Croix de S. Louis à M. de Drouart ;le portèrent à la donner à M. de Parlan. Les pro-vifions font les mêmes ; excepté que le premier eutune jambe emportée à Smyrne, & le fécond à ladefeente de Gênes en 1684. Il n’étoit alors queGarde de la Marine. Jufqu’à la guerre de la Suc-ceffion où la multitude 8 c la difficulté des affairesne permirent plus au Roi de defeendre dans lespetits détails des affaires de la guerre , les Minis-tres 11e donnèrent aucune Croix de Saint - Louis,qu’ils n’euffent auparavant mis fous les yeux duRoi les fervices 8 c les bleffures en vertu defquelsils vouloient accorder cette récompenfe. Le Roiaprès avoir lu les Mémoires qu’on lui préfentoit àte fujet, mettoit fon bon au bas. De-là vient qu’ilconnoifloit parfaitement les Officiers de mérite qui