loi Histoire
» fouvent dans ljeau. La moufqueterie faifoit de fod» mieux. h y avoit déjà fix heures que le combat» duroit. Sur les deux heures de l’après-midi, le» grand mât reçut deux coups de canon : il fut» défemparé de fes grands haubans, & rompit une» heure après. Ce fut le plus grand malheur qui lui» pût arriver, puifque tous fes débris tombèrentjj entre les deux gaillards, le grand mât de hune» d’un gaillard à l’autre, & la grande vergue d’unjj plat-bord à l’autre, le tout couvrant entièrement»j le canon de la fécondé batterie j ce qui la mitjj hors d’état de tirer, îe pont étant crevé. Il n’y» avoir plus que deux pièces de delïous le gaillardjj d’avant, & deux autres fous celui de l'arriéré ,jj qui puflfent tirer fur la première batterie. On ne» fe fervoit que de deux pièces. Mais la chute dujj grand mât dans le vaiifeau le mit h fort à la bandejj du côté qu’il combattoit, qu’elles devinrent inu-jj tiles ; & l’on fut contraint de fermer les deuxjj fabords, parce qu’il y entroit ^beaucoup d’eau.jj Dans cette cruelle extrémité , M. du Chalardjj tâcha de faire arriver le vaifleau pour changer dejj bord & fe fervir de l’autre batterie. Mais il luijj fut impoffible d’y parvenir, à caufe des voiles des» autres manœuvres qui traînoient dans la mer.jj L’ennemi poulïant fes avantages , coupa fur les« quatre heures fon mât de hune d’avant, lequel