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j—La nation qui depuis long-temps murmitroitnn<.e p arc } eaLl de J a g Uer i: e dont elle étoit accablée j
ne vit dans ce moment que l’humiliation à la-quelle on vouloit réduire fon Roi, & qui alloit re-tomber fur elle. Louis XIV lui parut plus granddans fon infortune par la fermeté de fon ame &l’audace de fon courage, qu’il ne l’avoit été dansle temps de fes profpérités, lorfqu’elle s’enivroitd’amour & d’admiration pour lui. Cette nationfenfible & généreufe déploya dans ces trilles cir-confiances toute la noblelle de fon caractère &toute l’énergie de fon courage. Le Prince étoitdigne de la Nation : la Nation étoit digne duPrince. Les fentimens de l’un & de d’autre fontpeints dans ces paroles que Louis XIV dit au Ma-réchal d’Harcourt : & fi mon armée efi encore bat-tue j je convoquerai toute la NobleJJe de monRoyaume j je la conduirai à Vennemi & m’enfeve-lirai avec elle fous les débris de la Monarchie. Labataille de Malplaquet juftifia l’opinion que cePrince avoit du zele & de l’héroïfme de fesfujets.
Vsrneton. Cette journée fut précédée du combat de Var-Tournaî. neton fur la Lis, où le Comte d’Artagnan forçaJuîiier, fç[ ZQ cens hommes des ennemis qui s’y étoient re-crachés 3 de la prife de Tournai & de fa Citadellepar les Alliés : ils perdirent vme grande quantité