to Histoire
j> cet Ordre., purement hofpitalier dans fon origine. Iljj trouva que fes fonds étoient appliqués à des»j objets totalement étrangers à fa fondation. Ce» Prince , dont la confcience étoit naturellement» délicate, choifit ce qu’il y avoit de plus fagejj 8c de plus éclairé dans le Confeil pour examiner>j rigoureufement le pafle, & pourvoir encore plusjj utilement à l’avenir, en donnant une forme à» un Ordre qui n’en avoit prefque plus que lejj nom , & fur-tout en réglant l’ufage qu’on feroitjj des biens dont il étoit en poffeffion. M. d’A-» guefleau fut un des Commifïaires nommés parsa le Roi dans cette affaire, & il en devinr bientôtjj le maître par la déférence que fes confrères eurentjj pour lui. Il penfa qu’il étoit de la juftice & dejj la piété du Roi de s’approcher , autant qu’il étoitjj pofïible, de l’intention des fondateurs, en fe con-» formant du moins à l’objet général de leur cha-jj rite j 8c il crut que fi la maladie de la leprejj pour laquelle avoient été inftituées les maladre-jj ries de cet Ordre avoit difparu, leurs fonds de-jj voient relier deftinés au foulagement des pauvres.jj Son fentiment fut donc qu’il falloir réunir les« Maladreries de l’Ordre de Saint * Lazare, auxjj Hôtels-Dieu les plus proches, & aux Hôpitauxj> des lieux où il n’y auroit point d’Hôtels-Dieu.jj II reftoit un obftacle à vaincre ; c’étoit l’incon-