182 Le Prince
e». m. n i r p] us & p] us puifî^nt,
quand il les aura oprimés 5 . LesPrinces , & particuliérement lesPrinces Nouveaux , ont trouvéplus de fidélité & d’utilité dansles hommes, qui, au commen-cement de leur Régné , leur é-toient fufpects , qu’en ceux , àqui alors ils le fioient le plus.Pandolfe Teiriicci , Prince deSienne fe fervoit plus de ceux,qui lui avoientéré fuipeéts* quedes au très. Mai s comme cela chan-ge félon les ocafions, je dirai feu-lement, que, fi les hommes,que le Prince avo t au commen-cement pour ennemis, fonttels,qu’ils aient befoin d’apui, pour
°cns E ià C font ma i nc enir, le Prince les pou-d’autant pin, ra toujours sas^er aifément : &
fidèles qu’ils ,
connoiflenc qu’ils lui feront d’autant plus fi-qiriiso°m de déles , qu’ils voudront éfacer,leurs bonnes p a t leurs fervices , la mauvaifepbion S fini°’ °pi nion 5 qu’il avoit conçiie d’eux.
nre, que l'on De
avoir d'eux. „ r _. /
3. O eirenceiens, que Diogene auoit, quil
ctoit nccelüirc d’avoir de rudes eunemis.
4. Tê-