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De Machiavel. 133Au fécond , il eft befoin d’être C h, i«eftimé libéral : & Céfàr s’étu-dioit à paflèr pour tel, commevoulant ariver à la Principauté.
Mais fi, après y être parvenu,il eût vécu plus long-tems, 6cqu’il n’eût pas modéré iàdépen-fe, il eût ruiné l’Empire. Et fil’on me réplique, que plufieursPrinces très-libéraux ont fait degrandes chofes en Guerre, je ré-pons : ou le Prince dépenfè lefien, & celui de les Sujets, oucelui d’autrui. Quant au fien,il en doit être ménager 4 . Maisde l’autre , il en doit être prodi-gue:
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fes domeftiques, non pas en homme, qui a-loit mourir , mais comme s’il eût eu encorelongtems à vivre. Eo prugrejfus ejf, ut per fpe-ciem convivii . quoties Galba apud Othouem e-pularetur, Cohorti excubiar agent i, 'viritim etn-tenosnummos divideret. (Hift. i.) Voila Oton»qui veut devenir Empereur. Pecuniat diflribuitparce, necut perituriu- (Hift. 2.) Alors il étoitPrince.
4. Tacite loüe Galba d’avoir été ménager defon bien , & avare de celui du Public. Pecu-mæ futeparcus, publie*avants. (Hift. 1.) Hen-ri IV. Roi de F rance étoit de ce caraûére.
F 7 f. Com-