M i s ë r é r i. $îp3auxquels on ajoute cinq ou fix oncesd’huile.
3°. Chercher à modérer les efforts desvomiffemens, en donnant, de deux eudeux heures , une cuillerée de la potionN'. 48.
4 e . Il faut faire boire beaucoup, à très-petites mais très-fréquentes dofes d’uneboiffon qui calme, délaye, rafraîchiffe,& puiffe en même tems contribuer àrappeller les felles & les urines j il n’y arien de mieux que le petit lait préparé N°.49 , fi on peut l’avoir d’abord ; linon ondonne le petit lait pur avec du miel, &les boiffons marquées §. 298- art. 3.
5°. O11 met le malade dans un baind’eau tiede, on l’y laifle aufli longtemsqu’il peut le foutenir, & on le réitèreplufieurs fois par jour.
6“. Après la faignée, les bains, beau-coup de lavements , les fomentations , onpeut, fi rien n’a réuflï, donner un lave-ment de fumée de tabac, dont il ferareparlé en traitant des noyés.
J’ai guéri un homme en le faifant en-trer dans le bain immédiatement aprèsla faignée, & en lui donnant un purga-tif en entrant au bain (a).
( a ) Depuis la publication de cet ouvragecette même méthode m’a réuffi fouvent.
P 4