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Tome Premier (1777)
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342
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34® M I S E R É R ientièrement ; les malades rêvent ;il fur-vient prefque toujours un hoquet, &quelquefois des convulfions générales ;les extrémités fe refroidilfent, le poulsfeperd, les douleurs & les vomiflemensceflènt» & le malade meurt très-prom-tement.

§. 318. Comme cette maladie eft ac-compagnée du plus grand danger, londoit, fans perdre un moment, commencerdes remedes dès quon foupqonne leniaUla plus petite faute eft mortelle, & lon avu les liqueurs chaudes tuer au bout depeu dheures. Jai été appelle le fécondjour de la maladie pour une jeune per-fonne quiavoit pris beaucoup de théria-que ; rien ne put même la foulager ; ellemourut au commencement du troifiemejour.

§. 319. Le mal doit être traité précifé-ment comme les coliques inflammatoi-res , & la feule différence quil y a entreces deux maladies, ceft que dans ce casil ny a point de Telles, mais des vomif-femens continuels.

Il faut donc l°. faire une très-fortefaignée, à moins quon ne fût appelletrop tard, & quand le malade a déjàperdu fes forces.

2 °. Donner des lavements laxatifs,quon fait avec 4 une décoction dorge &