M t S E R î R î. 34Tde a de l’angoiife ; Pon fent, chez quel-ques-uns, une tumeur dure qui fait letour du ventre comme une corde j onentend des vents, il en fort quelques-uns par deflus, ils font fuivis d’ênviede vomir ; bientôt il furvient quelquesvomilTemens qui vont en augmentantjufqu’à ce que le malade rende tout cequ’il prend, avec un furcroît de dou-leurs inouïes. Il ne rend d’abord queles derniers alimens, quelques matièresjaunes, les boilfons, mais enfuite lesmatières deviennent puantes, fétides,& quand le mal eft très-avancé, ellesont une odeur qu’on appelle d’excré-mens, mais qui reflemble plutôt à cellede cadavre corrompu. Quelquefois auilï,fi Pon a pris des lavemens qui eulfentune odeur forte, on la retrouve dans cequ’on vomit ; mais je n’ai jamais vuVomir ni de vrais excrément, ni la ma-tière des lavemens, ni moins encore desfuppofitoires introduits par le fonde-ment. S’il faut croire que cela eft ar-rivé , il eft bien difficile de comprendrecomment. Pendant tout ce tems-là iln’y a pas une feule Telle ; le ventre fetend , les urines quelquefois font fup-primées, d’autres fois troubles & puan-tes. Le pouls, d’abord aflez dur, de-vient vite & petit5 les forces fe perdent
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