336 Coliq_ues.particulier, elle le diiiîpe par lesremedesqui dilTipent la colique principale.
Quelquefois elle elt feule, & elle dé-pend d’alirnens ou de boiifons qui renfer-ment beaucoup d’air, comme le moût,labiere, quelques fruits, quelques jar-dinages. On la guérit par des lavemens ,en frottant le ventre avec des lingeschauds, en buvant quelque boilfon unpeu aromatique, & fur-tout du thé decamomille, auquel on peut joindre unpeu de confection ou même de thériaque.Quand les douleurs ont prefque fini, fil’on n’a ni chaleur ni fievre, & fi l’onfient l’eflomae afioibli, on peut alors,mais c’ett prefque le lèul cas de coliqueoù on le puifl'e , donner un peu de vinaromatique, ou un peu de quelque li-queur fiomachique.
§. 311. Quand on eft fujet à de fré-
quentes douleurs de coliques, c’eft unepreuve que les digeflions ne fe font pasbien , èé l’on doit y remédier , fans quoila faute le dérange, & l’on tombe dansdes maux fâcheux.
Coliques après le froid.
§. 312. Quand on a eu très froid , fur-tout aux pieds, l’on cil quelquefois at-taqué, peu d’heures aptes, de violen-tes