3og Erésipelles.un éréfipelle qui couvroit le nez & lesyeux. Quand le mal commence à fe ditfiper par la fueur , il faut l’aider par lethé de fureau & le nitre. f voy. §. 279 )Il eft utile d’entretenir la tranfpirationpendant quelques jours.
§. 281. Les meilleures applicationsqu’on puifTe employer font 1 °. l’herbe àRobert, ( géranium Robertianum , ) lecerfeuil, le perfil, ou la fleur de fureau ;fouvent même fi le mal eft léger , il fuf-fit d’y mettre un linge fort doux, quequelques perfonnes poudrent de farineféchée.
2 °. S’il y a une bien grande inflamma-tion , & qu’on puilfe avoir beaucoup derégularité , des flanelles trempées dansune forte décoétion de fureau, & appli-quées tiedes, font ce qui foulage le pluspromtement. J’ai appaifé, par ce reme-de , les douleurs horribles du feu faintAntoine, ou mal des Ardents , qui eft uneefpece d’éréfîpelle, mais cruel, & qui ades caradteres lïnguliers.
3°. L’on emploie aufïï, avec grandfuccès, l’emplâtre d’émail N°. 46, & lapoudre d’émail indiquée dans le mêmeN*. Les farines , cette poudre , les au-tres poudres vantées dans cette maladie,conviennent fur-tout, quand il fuintedes petites veflies une eau, qu’il eft bon