i^o Rhumes.
maladies régnent, il y a en même temsbeaucoup de rhumes. 3°. Que les fymp-tômes qui annoncent un rhume vio-lent reffemblent beaucoup g ceux quiprécèdent ces maladies. L’on a rare-ment de gros .rhumes fans friifon & fansfievre; quelquefois même elle dure plu-sieurs jours. L’on touffe, la toux reftefeche pendant quelque tems, en fuite ilvient des crachats qui diminuent la toux& l’opprelfion, & c’elt alors qu’on peutdire que le rhume eft mûr. L’on a lou-vent de légers points , mais pailâgers ,& un peu de mal de gorge. Quand lesnarines font le fiege du mal , ce qu’onappelle fort mal à propos rhume de cer-veau , on a fouvent un mal de tère très-violent, qui dépend quelquefois de l’ir-ritation de la membrane qui tapiffe lescavités de l’os du front, ou [mus maxil-laires. L’on ne mouche dans les com-mencemens qu’une eau fort claire & fortâcre; en fuite , à mefure que l’inflamma-tion diminue , elle s’épailfit & l’on mou-che une matière femblable à celle qu’oncrache. L’on perd ordinairement l’odo-rat, le goût, l’appétit.
§. 127. Les rhumes n’ont point de du-rée fixe. Ceux de cerveau durent ordi-nairement très - peu de jours; ceux depoitrine font plus longs ; il y en a ce-