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Tome Premier (1777)
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i^o Rhumes.

maladies régnent, il y a en même temsbeaucoup de rhumes. 3°. Que les fymp-tômes qui annoncent un rhume vio-lent reffemblent beaucoup g ceux quiprécèdent ces maladies. Lon a rare-ment de gros .rhumes fans friifon & fansfievre; quelquefois même elle dure plu-sieurs jours. Lon touffe, la toux reftefeche pendant quelque tems, en fuite ilvient des crachats qui diminuent la toux& lopprelfion, & celt alors quon peutdire que le rhume eft mûr. Lon a lou-vent de légers points , mais pailâgers ,& un peu de mal de gorge. Quand lesnarines font le fiege du mal , ce quonappelle fort mal à propos rhume de cer-veau , on a fouvent un mal de tère très-violent, qui dépend quelquefois de lir-ritation de la membrane qui tapiffe lescavités de los du front, ou [mus maxil-laires. Lon ne mouche dans les com-mencemens quune eau fort claire & fortâcre; en fuite , à mefure que linflamma-tion diminue , elle sépailfit & lon mou-che une matière femblable à celle quoncrache. Lon perd ordinairement lodo-rat, le goût, lappétit.

§. 127. Les rhumes nont point de du-rée fixe. Ceux de cerveau durent ordi-nairement très - peu de jours; ceux depoitrine font plus longs ; il y en a ce-