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Tome Premier (1777)
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151
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Rhumes. îçi

pendant beaucoup qui fe diffipent aubout de quatre à cinq jours. Sils du-rent trop longtems, ils nuifent ; ï°. Par-ce que la toux violente dérange toutela machine , & furtout quelle porte lefang à la tète dune façon quelquefois fimarquée que jen ai craint les fuites &ai fait faigner pour les prévenir. 2°. Enprivant du fommeil , qui eft prefquetoujours diminué par un rhume. 3°. Enôtant lappétit, & en troublant la di-geftion , ce qui aflToiblit néceifairement.4°. En aftbiblilfant le poulmon même ,par les fecouffes continuelles quUf re-çoit ; de façon que peu à peu toutesles humeurs sy jettent', comme fur lapartie la plus foi'ble, il refte une touxcontinuelle ; il ell toujours furchargédhumeurs , qui sy épaifliflant gê-nent la refpiration, oppr-effent & don-nent une fievre lente ; le corps ne fenourrit pas , le malade tombe dans lafoiblefle, le dépérifiement, linfomnielangoifle, & meurt fouvent alfez prom-tement. 5°. La fievre, qui accompagneprefque toujours les gros rhumes, ufele corps.

§. I2§. Puifque le rhume efl: une ma-ladie de la même efpece que les efquinan-cies, les péripneumonies, les inflamma-tions de poitrine j le traitement doit être

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