Rhumes. îçi
pendant beaucoup qui fe diffipent aubout de quatre à cinq jours. S’ils du-rent trop longtems, ils nuifent ; ï°. Par-ce que la toux violente dérange toutela machine , & furtout qu’elle porte lefang à la tète d’une façon quelquefois fimarquée que j’en ai craint les fuites &ai fait faigner pour les prévenir. 2°. Enprivant du fommeil , qui eft prefquetoujours diminué par un rhume. 3°. Enôtant l’appétit, & en troublant la di-geftion , ce qui aflToiblit néceifairement.4°. En aftbiblilfant le poulmon même ,par les fecouffes continuelles quUf re-çoit ; de façon que peu à peu toutesles humeurs s’y jettent', comme fur lapartie la plus foi'ble, il refte une touxcontinuelle ; il ell toujours furchargéd’humeurs , qui s’y épaifliflant gê-nent la refpiration, oppr-effent & don-nent une fievre lente ; le corps ne fenourrit pas , le malade tombe dans lafoiblefle, le dépérifiement, l’infomniel’angoifle, & meurt fouvent alfez prom-tement. 5°. La fievre, qui accompagneprefque toujours les gros rhumes, ufele corps.
§. I2§. Puifque le rhume efl: une ma-ladie de la même efpece que les efquinan-cies, les péripneumonies, les inflamma-tions de poitrine j le traitement doit être
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