Pleurésie. 123rel., tout firnple, & ne peut pas êtreautrement ; le traitement chaud en eftla caufe la plus ordinaire ; je l’ai vu chezun homme , à la fleur de l’âge , qui avoitpris de la thériaque avec de l’eau de ce-rife, & du faltratic au vin.
§. 99. Il fe forme, des vomiques, maisleur fituation leur donne plus de facili-té à s’ouvrir en dehors , & de-là réfulteplus fouvent l’empyeme , §. 84- Pourprévenir cet accident, “ il eft très-bien„ de placer, dès le commencement de„ la maladie, à l’endroit le plus dôu-„ loureux , un petit emplâtre, quitien-, 3 ne exactement, parce que fi la pleu-„ réfie dégénéré en abcès , l’amas de pus„ fe fera de ce côté-là.
„ Lors donc que l’on connoitra qu’il„ fe forme un abcès, (voyez §. 68,)„ on rongera , par un cauftique léger ,„ l’endroit qu’on aura marqué; & dès„ qu’il fera ouvert, on aura foin d’y„ entretenir la fuppuration. On peut„ alors avoir un efpoir fondé, que l’a-,„ mas de pus prendra fon cours par33 cet endroit, où il trouvera moins de„ réfiftance, & qu’il fortira ; car l’amas„ de matière s’arrête fouvent entre la3, plevre & les parties qui y font adhé-,3 rentes ”.
Ce confeil eft d’un très-grand Méde-F 2