124 Pleurésie.cin ; mais je dois avertir qu’il y a ungrand nombre de cas dans lefquels il nepeut pas être utile , & il ne doit êtreemployé que par des gens très éclairés.
Il n’y a à dire du du rafle ment dupoulmon & de Fon adhérence que ceque j’en ai dit §. 86 & 87-
§. ioo. L’on remarque que quelquesperFonnes, qui ont eu une attaque decette maladie, ont Fouvcnt des rechu-tes, Fur-tout les ivrognes. J’en ai vuun qui comptojj les pleuréfies par dou-zaines. Quelques Faignées de tems entemspourroient prévenir ces retours fré-quens , qui, joints à l’ivrognerie , lesrendent languiiFans & ftupides à la fleurde l’âge. Ils tombent dans une eFpeced’aftme, & de-là dans l’hydropilie ; triC-te fin digne de leur vie. Ceux qui peu-vent s’aftreindre à quelques Foins peu-vent aufli les prévenir Fans Faignées, parun régime rafraichiflant, en Fe privantde tems en tems de viande & de vin,en buvant du petit-lait, ou d’une desboiflons N°. 1,2,4, & en prenantquelques bains de pied tiedes, Fur-toutdans lesFaiFons dans leFquelles ces mauxont accoutumé de revenir.
§. 101. Il y a deux remedes très-ufi-tés dans cette maladie parmi le paylân ,& vantés même par quelques Médecins,