des Malades. 77
2 . Qu’ils ne prennent jamais qu’uneforte d’aliment dans un repas, & qu’ilsn’en changent pas trop fouvent.
3. Qu’ils mâchent, avec beaucoupde foin , tout ce qu’ils prennent defol i de.
4. Qu’ils diminuent la quantité de laboiifon. La meilleure, pour le général,eft de l’eau, avec un quart ou un tiersde vieux vin blanc.
Une trop grande quantité de boiifon,à cette époque, empêche l’eftomac dereprendre fes forces, nuit à la digeftion,entretient la foiblelfe, augmente le pen-chant à l’enflure des jambes, quelquefoismême occafionne une fievre lente, &jette le malade dans une langueur.
5. Qu’ils fe promènent le plus fou-vent qu’ijs pourront à pied, en voitu-re, en char , à cheval. Ce dernier exer-cice eft le plus ftdutaire de tous , &les trois quarts des laboureurs , quifont à même, dans ce pays, de fe pro-curer cet avantage fins qu’il leur encoûte rien , ont grand tort de le né-gliger. Ceux qui voudront en faireufage doivent monter avant leur plusgrand repas, qui doit être celui du mi-lieu du jour, & jamais après. L’exer-cice pris avant le repas fortifte les or-ganes de la digeftion, qui enfuite fe
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