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d’Hist.Nat. et de Chimie, 445rières végétales , que l’huile de vitriol mifeen contaét avec les huiles efientielles les dur-cit , les noircit , leur donne une odeur forte& piquante femblable à celle des bitumes. Maisces corps font-ils uniquement formés par lesvégétaux enfouis, comme l’ont avancé la plu-part des naturaliftes, & les animaux n’y con-tribuent-ils point pour quelque chofe ? La gran-de quantité de bitumes qui exillent dans l’inté-rieur de la terre, comparée avec le peu de boisou d’arbres qu’on rencontre dans leur voilî-nage, & fur-tout le peu d’abondance des ma-tières huileufes que ces végétaux contiennent,femblent s’oppofer à ce qu’on attribue entière-ment l’origine des bitumes aux individus durègne végétal : d’un autre côté , l’abondancede ces corps combullibles dans des endroits oùl’on ne trouve que quelques traces de végé-taux , & l’exiftence prefque confiante des dé-pouilles d’animaux enta (fées au-deflus des bitu-mes, doivent porter à croire que ces êtres or-ganiques ont contribué pour beaucoup , & peut-être même plus que les végétaux, à la forma-tion de quelques-uns. Obfervons encore queles couches fuccelfives de quelques bitumes quife trouvent en mafles continues dans l’intérieurdu globe, annoncent que ces corps ont étédépofés lentement & par les eaux, & que leur
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