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d’Hist. Nat. et de Chimie, iojdu peu d’affinité qu’a îe mercure avec le verre»& de la grande attradion qui tend à rapprocherles parties de ce métal : car fi on met ce fluidedans un vafe de métal avec lequel il ait de l’af-finité, alors fa furface paroît concave commecelle de tout autre fluide, parce qu’il fe com-bine avec les parois de ce vaiffeau.
Le mercure a une faveur que les nerfs dugoût ne peuvent point percevoir, mais quicependant produit un. effet très-marqué dansl’eftomac St les inteftins, auffi-bien qu’à la fur-face de la peau. Les infedes &, les vers font,infiniment plus fenfibles que les autres animauxà cette faveur ; c’eft pour cela que le mercu-re les tue très-vite, & que les médecins l’em-ploient comme un excellent vermifuge. C’eftmême en raifon de la propriété qu’il a de gué-rir la galle & plufieurs autres maladies de lapeau, que plufieurs favans ont penfé que cesmaladies étoient produites par la préfence decertains infedes qui pénétraient le tiffu de cetorgane. Mais cette opinion n’a point été généra-lement adoptée, quoique plufieurs naturaliftes.aient décrit le ciron de la galle, Sec.
Le mercure, frotté quelque tems entre lesdoigts , répand une légère odeur particulière.Lorfqu’il eft bien pur, & qu’on l’agite, on ob-ferve quelquefois, & fur-tout dans les tetra
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