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Tome Troisieme (1786)
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101
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dHist. Nat. et de Chimie, rorfolide qui fe laiffoit étendre fous le marteau.Cette expérience démontre que le mercurepouvoit devenir concret comme toutes lés au-tres fubflances métalliques , & quil jouiffoitalors dun certain degré de duélilité. Ils nontpoint déterminé jufqu pouvoit aller la duc-tilité du mercure, parce que chaque coupmarteau refoulant la chaleur dans quelque pointdu métal, le fondoit & le faifoit couler dans,ce point.

M. Pallas, qui a réufîï à faire congeler dumercure en 1772 à Krafnejark, par un froidnaturel de ff degrés & demi, a obfervé qureffembloit alors à de létain mou, quon pou-voit le battre en lames, quil fe rompoit faci-lement , & que fes morceaux rapprochés feréuniffoient. En 1775, M. Hudchius a obfervêle même phénomène à Albany-fort, & M; Biekerà Rotterdam en 1776, au degré 56 au-deffousde zéro. Enfin on efi parvenu en 1785,.en An-gleterre, à opérer cette congélation du mercureà un froid moindre, & on a déterminé que 32degrés au-deffous de zéro du thermomètre- deRéaumur, étoit le terme cette congellationavoir lieu : fi donc le mercure a defeendu plusbas dans les premières expériences, ceft à unrefferrement ou à une condenfation fucceflivequil faut attribuer ce phénomène. Ce métaî

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