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d’Hist. Nat. et de Chimie, rorfolide qui fe laiffoit étendre fous le marteau.Cette expérience démontre que le mercurepouvoit devenir concret comme toutes lés au-tres fubflances métalliques , & qu’il jouiffoitalors d’un certain degré de duélilité. Ils n’ontpoint déterminé jufqu’où pouvoit aller la duc-tilité du mercure, parce que chaque coup démarteau refoulant la chaleur dans quelque pointdu métal, le fondoit & le faifoit couler dans,ce point.
M. Pallas, qui a réufîï à faire congeler dumercure en 1772 à Krafnejark, par un froidnaturel de ff degrés & demi, a obfervé qu’iîreffembloit alors à de l’étain mou, qu’on pou-voit le battre en lames, qu’il fe rompoit faci-lement , & que fes morceaux rapprochés feréuniffoient. En 1775’, M. Hudchius a obfervêle même phénomène à Albany-fort, & M; Biekerà Rotterdam en 1776, au degré 56 au-deffousde zéro. Enfin on efi parvenu en 1785,.en An-gleterre, à opérer cette congélation du mercureà un froid moindre, & on a déterminé que 32degrés au-deffous de zéro du thermomètre- deRéaumur, étoit le terme où cette congellationavoir lieu : fi donc le mercure a defeendu plusbas dans les premières expériences, c’eft à unrefferrement ou à une condenfation fucceflivequ’il faut attribuer ce phénomène. Ce métaî
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