avec des mucilages, parce qu’on s’eft convaincuqu’il efl pefant fur l’eftomac, qu’il occafionnedes dégoûts, des ngufées & même des vomif-femens.
J’ai trouvé dans les matières animales, 8cprincipalement dans le parenchyme du foie def-féché à l’air pendant plufieurs années, & dans,les mufcles humains altérés par la putréfadion,une matière qui jouit de caradères fort analo-gues à ceux du blanc de baleine,
V. Les oeufs des oifeaux, & en particulierceux des poules, font compofés, i°. d’unecoque oiïeufe, qui contient une gelée 8c duphofphate calcaire, démontré par M. Berniard ;2 °. d’une pellicule membraneufe placée fous lacoque , 8c qui paraît être un tift'u de matièrefibreufe ; 3 0 . du blanc ; q°. du jaune contenu 8cfufpendu dans le milieu du blanc. C’elt fur cettedernière fubflance qu’efl fou tenu le germe.
Le blanc d’œuf eft abfolument de la mêmenature que le férum du fang; il eft vifqueux,collant; il verdit le fyrop de violettes ,8c con-tient de la craie de foude à nu. Expofé à unechaleur douce, il fe coagule en une maffe blan-che opaque qui exhale une odeur 8c un gazhépatique. Ce blanc coagulé & féché au bain-marie , donne un phlegme fade qui fe pourrit,8c prend l'a fécherelfe 8c la tranfparence roufsâtre.