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Tome Quatrieme (1786)
Entstehung
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458
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avec des mucilages, parce quon seft convaincuquil efl pefant fur leftomac, quil occafionnedes dégoûts, des ngufées & même des vomif-femens.

Jai trouvé dans les matières animales, 8cprincipalement dans le parenchyme du foie def-féché à lair pendant plufieurs années, & dans,les mufcles humains altérés par la putréfadion,une matière qui jouit de caradères fort analo-gues à ceux du blanc de baleine,

V. Les oeufs des oifeaux, & en particulierceux des poules, font compofés, i°. dunecoque oiïeufe, qui contient une gelée 8c duphofphate calcaire, démontré par M. Berniard ;2 °. dune pellicule membraneufe placée fous lacoque , 8c qui paraît être un tift'u de matièrefibreufe ; 3 0 . du blanc ; q°. du jaune contenu 8cfufpendu dans le milieu du blanc. Celt fur cettedernière fubflance quefl fou tenu le germe.

Le blanc dœuf eft abfolument de la mêmenature que le férum du fang; il eft vifqueux,collant; il verdit le fyrop de violettes ,8c con-tient de la craie de foude à nu. Expofé à unechaleur douce, il fe coagule en une maffe blan-che opaque qui exhale une odeur 8c un gazhépatique. Ce blanc coagulé & féché au bain-marie , donne un phlegme fade qui fe pourrit,8c prend l'a fécherelfe 8c la tranfparence roufsâtre.