d’Hist. Nat. et de Chimie. 457^évaporation qu’un léger réfidu mucofo-onc-tueux.
L’aikali cauftique diüout le blanc de balei-ne , forme avec lui un favon qui acquiert peu-à-peu de la foljdité jufqu’à devenir friable.
Les acides nitreux & marin n’ont aucuneaflion fur lui. L’acide vitriolique concentré ledifTout en altérant fa couleur; cette difTolu-tion ed précipitée par l’eau , commp l’huile decamphre.
Le blanc de baleine s’unit au foufre commeks huiles grades.
Les huiles grades & edentielles didolvent leblanc de baleine à l’aide de la chaleur ; l’elprit-de-vin c'paud le diffout auffi, & le lai (Te préci-piter par le refroidilTement. L’éther opère cettedidblution à froid, ou par la feule chaleur de lamain.
Le blanc de baleine feroit-il aux huiles;grades, ce que le camphre ed aux huiles eden-tielles ?■
On faifoit autrefois en médecine un ufagefort étendu de cette fubdance ; on lut attribuoitun grand nombre de propriétés. Qn s’cn fervoitfur-tout dans les maladies catarrhales, les éro-dons , les ulcères du poumon , des reins, &c«Aujourd’hui on ne l’emploie guère que comme^doucilîant, & encore à petite dofe, & mêlé