4^6 ÉLÊMÏHS
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pic j'perma ceù , efl une matière huileufe, con?çrète, criftalline, à demi-tranfparente, & d’uneodeur particulière, qu’on retire de la cavité ducrâne du cachalot, 5c qu’on purifie par la liqué-faction, 5c en le féparant d’une autre huile fluide.& inconcreCçible qui efl mêlée avec lui. Cette{ubflance préfente des propriétés chimiques très- ?fmgulières, qui la rapprochent d’un côté de$huiles graUTes 5c de l’autre des huiles eiTen-itielles,
Le blanc de baleine, chauffé avec le con-tact de l’air, s’enflamme 5c brûle uniformé-ment fans répandre d’odeur défagréabie. Au [fier*fait-on de très-belles chandelles dans les pays,çù on le travaille , à Bayonne, à Saint-Jean-deLuz , 5cc.
Si on le diflille à feu nu, il ne donne pointde phlegme acide comme les huiles grades,fuivant M. Thouver.el; mais il paffe tout entier5c prçfque fans altération dans le récipient,dès qu’il commence à bouillir , 5c il laiffe dansla cornue une trace charbonneufe. En répé-tant cette opération , il perd fa forme folide 5crelie fluide, fans être plus volatil.
Le blanc de baleine, expofé à l’air chaud ,jaunit 5c devient rance , mais moins facilementque les autres huiles grades concrètes. L’eaudans laquelle on le fait bouillir ne donne par