b’Hist. Nat. et de Chimie, qçfy
On s’eft appcrçu depuis que deux ou troisdiftillations fuffifent , pourvu qu’on ait la pré-caution, i°. d’introduire l’huile à redifier dansla cornue , à l’aide d’un long entonnoir, pourque le col de ce vailTeau foit très-propre ; car ilne faut qu’une feule goutte d’huile colorée pourdonner de la couleur à toute celle que l’ondiftille; 2 °. de ne prendre que les premièresportions les plus volatiles & les plus blanches.C’ell à MM. Model & Batuné qu’on doit cesobfervations. Rouelle a donné aufïï un trcs-bonprocédé pour obtenir cette huile ; il confilleà la diftiller avec de l’eau. Comme il n’y a quela portion la plus volatile & celle qui efi vérita-blement éthérée toute contenue même dansl’huile de la première distillation, qui puiffe fevolatilifer au degré de chaleur de l’eau bouillan-te , on eft fûr de n’avoir par ce moyen que laportion la plus tenue & la plus pénétrante. Cettehuile a une odeur vive, une légèreté & unevolatilité fingulières ; elle préfente toutes les pro-priétés des huiles effentielles végétales , & ellene paroît en différer que parce qu’elle contientde l’alkali volatil, puifqu’elle verdit le fi'rop deviolettes , comme l’a obfervé M. Parmentier.On emploie cette huile par gouttes dans lesaffections nervcufes, 1 cpilepfie, &c.
IY. Le blanc de baleine, improprement nom-
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