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qu’on en extrait en la faifant bouillir réduite epparcelles très-petites , dans huit à dix fois foqpoids d’eau. Si on la diflille à la cornue, elledonne un phlegme rougeâtre & alkalin, qu’onappelle ejprit volatil de corne de cerf , une huileplus ou moins empyreumatique, & une grandequantité de craie ammoniacale falie par un peud’huile. Il s’en dégage une quantité énorme degaz en grande partie inflammable, Comme lefel volatil elt coloré, on le fait digérer dansun peu d’efprit-de-yin, qui enlève l’huile qui Jefaîit. Le réfidu charbonneux incinéré, contient;un peu de natrum, de la félénite & bcauc'mp.de phofphate calcaire mêlé, de phofphate de.foude , qu’on décompofe par l’huile de vitriol,ainfi que nous l’avons dit pour les os.
On emploie en médecine î’efprit & le fel decorne de cerf comme de bons antifpafmodiqucs.Le premier, faturé avec le fel acide du fuccin,forme la liqueur de corne de cerf fuocinée.
L’huile de corne de cerf, rectifiée à une cha-leur douce, devient très-blanche, très-odo-rante, très-volatile, & prefqu’auffi inflamma-ble que*l’éçher; elle efl connue fous le nomd’huile animale de Dippel, çhirnific allemandqui Pa préparée le premier. On cmpîoyoieautrefois un grand nombre de rectificationspour obtenir l’huile très-blanche & très-fluide»