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Tome Quatrieme (1786)
Entstehung
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426
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$ 2 $ E L É M E N S

Si on chauffe dans un vaiifeau ouvert lacidephofphorique obtenu ou par déflagration oupar combuflion lente du phofphore, il senélève de teins en tems de petites flammes,tfues fans doute à un refle de phofphore quina pas été entièrement brûlé, & accompagnéesdune odeur dail ; au refle il fe concentre, ilfe defsèche, & il finit par fc fondre commelorfquon le traite dans un vailïeau fermé.

Lacide phofphorique concentré attire très-promptement lhumidité de lair. Il sunit àleau avec chaleur ; il fe combine à un grandnombre de fubfiances, & il préfente dans facombinaifon des phénomènes particuliers.

Lacide phofphorique ne paroît pas avoirdacfion fur la terre quartzeufe, ni par la voiesèche ni par la voie humide, daprès les expé*riences de Bergman & de, M. de Morveau.Mais il en a une fur le verre, comme lont dé-montré les recherches de MM, Ingenhousze& Prieftley.

Il bouillonne au chalumeau avec largile ;lacide phofphorique fondu dans des creufets, deHefle, leur donne une couverte tranfparentevitreufe fuivantla remarque de M. de Morveau,' Il sunit à la barote & paroît la préférer àtoutes les autres bafes excepté la chaux, fui-vant les attradions de cet acide indiquées par