d’Hist. Nat. et de Chimie. 427Bergman. On ne connoît pas encore les pro-priétés du phofphate barotique.
L’acide phofphorique diflbut la craie de ma.gnéfie avec effervefcence. Le fel qu’il formeavec cette fubftance , ell peu foluble. Sa diffo-lution bien chargée donne au bout de vingt-quatre heures de repos des criftaux en petitesaiguilles applaties très-minces, de plufieurs li-gnes de longueur, & coupées obliquement parles deux bouts. En les expofant à une chaleurdouce, ils fe réduifent en poudre. L’acide vi-trioliquc décompofe ce fel, fuivant M. Lavoifier,
L’acide phofphorique, verfé dans l’eau deçhaux, la précipite en un fel très-peu foluble,qui ne fait point efi'ervefcence avec les acides,qui cil toujours avec excès d’acide, qui rougitie papier bleu , que les acides minéraux déeom-pofent, qui elt de même décompofe pat lesaikulis fixes cauftigues/qui donne avec là dif-foluiion nitreufe d’argent un précipité couleurde lie de vin, & avec celle de mercure unprécipité blanc pulvérulent. Ce fel ell de lamême nature que la bafe des os. Un excèsd’acide phofphorique rend le pholphate calcairefoluble dans l’eau ; mais on l’en précipite parla magnéfie, la chaux, les alkalis fixes caulliquesix meme l’alkaü volatil qui reprennent l’excèsd’acide. T.e phofphate calcaire n’çft point dé-*