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cet acide, on peut employer quatre procédés;le premier confifte à faire brûler avec rapiditédu phcfphore, fous des cloches pleines d’airatmofphérique plongées fur du mercure, à l’aided’un verre ardent, ou en le touchant avec unfil de fer rougi. Il faut avoir foin de mettreauparavant un peu d’eau fur les parois descloches. Ce procédé indiqué par M. Lavoifierdonne en peu de tems de l’acide phofphorique,niais qui elt mêlé d’un peu de phofphore nondécompofé. On pourrait employer de l’airvital pour cette combuflion, mais l’inflammationcfl d’une rapidité & d’une violence telles qu’ellebrife fouvent les cloches avec fracas.
Le fécond procédé dû à MM. Wouîfe &Pelletier, s’exécute en faifant palier un courantd’air vital à travers le phofphore fondu au-deffous de l’eau.
Dans le troiV'me donné par M. Lavoifier,on brûle ce phofphore par le moyen de l’acidenitreux un peu fort.
Le quatrième procédé ou la combuflion lente,improprement appellée formation de l’acidephofphorique par deliquium , a été très-biendécrit par M. Sage ; on place des bâtons dephofphore fur les parois d’un entonnoir deverre, dont la tige eft reçue dans un flacon,& dont la bafe eft recouverte d’un chapiteau
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