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phofphore eü précipitée en poudre blanchedans cette opération.
Le phofphore n’eft point encore d’ufage rfi'dans la médecine ni dans les arts, MM, Menzius,'Morgenllern, Hartman, Scc. difçnt en avoir•éprouvé de bons effets dans les fièvres mali-gnes & bnieufes, dans l’abattement des forces,dans la fièvre miliaire. Quelques autres l’ont~rècomrnar»dé dans la rougeole, la péripneu-'inouïe, les douleurs rhumatifmales, l’épilep-fic , &x. mais quoiqu’il ait déjà paru en Alle-magne plufieurs diiïbrtations far les vertus■médicinales du phofphore employé intérieure-ment, on ne peut rien établir de certain fur cet'objet, jufqu’à ce que l’expérience ait prononcéd’une manière plus pofitive,
CHAPITRÉ XIX,
De l’Acide phofphorique.
JL-/*A GIDE phofphorique a été ainfr appelé,parce qu’on a çru qu’il exifioit tout- formé dan$,!e phofphore, d’où on le retiroit par la combuf-iion; mais M. Lavoifier a prouvé que ce feiçtçj.t une combinaifon du phofphore avec fabafe de l’air pur ou î’oxigyne. Pour obtenir