irHisr. Nat. et de C îï i m t é. 415)peu. Il perd fa tranfparence ; il jaunit & il f e(couvre d’üne efilorefcence ou pouiïière colorée.L’eau devient acide, elle paroît lumineufe lorf-qu’on l’agite dans l’ôbfcuriié. Le phofphores’y décompofe donc lentement.
Les alkalis fixes caufliques difiolvent le phof-phore à l’aide de la chaleur de l’ébullition - ilfe dégage pendant cette cômbinaifon un gazfétide découvert par M. Gingembre, & qui ala fmgulière propriété de s’enflammer avecexplofion par le contaét de l’air atmofphérique,& plus encore par le contaél de l’air vital. Cefluide élafiique efl formé de phofphore diflousdans du gaz inflammable.
L’acide vitriolique, diflilfé dans line cornueavec le phofphore, le décompofe prefqu’én-tièrement, mais fans inflammation. L’âcide ni-treux concentré l’attaqué avec violence, &l’enflamme fubitement. En faifant cette expé-rience dans une cornue avec de l’acide nitreuxqui ne foit pas très-concentré, le phofphorefe brûle peü-à-peu, enlève l’oxigyne à l’acidehitreux , & forme de l’acide phofphorique ;ce procédé a été décrit par M. Lavoifier en1780.
L’acide muriatique même furfaturé d’air vitaln’attaque point le phofphore.
Les fels nitreux l’enflamment avec beau-»
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