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Tome Quatrieme (1786)
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417
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i^Hist. Nat. et de Chimie. 417ait affez attiré lhumidité de lair pour êtrefluide ; alors elle reltemble au rélidu acide &fluide de la première combuflion ou de l'in-flammation lente. Cependant ces deux acideàpréfentent quelques différences dans leurs coin-binaifons, comme Margraf lavoit obfervé, &tomme M. Sage la indiqué dans les mémoires<de lacadémie, année 1777. Nous parleronsen détail de ces différences dans lhiftoire delacide phofphoriquèi

La combuflion du phofphorè étoit regardéepar Sthal comme le dégagement du phlogifliquequil croyoit combiné avêc lacide mriatique ( 1 )dans ce corps inflammable. M. Lavoifier, pourconnoître ce qui fe paffe dans cette combuflion *a allumé à laide dtin verre ardent, du phof-phore fous Une cloche de verre plongée dansdu mercure. Il a obfervé quon ne peiic brûlerquune quantité donnée de cette matière dans

( T ) Stahl a affuré dans plufîeurs de Ces Ouvrages querïcombinant lacide marin avec le phlogiflique, on pouvoirfaire du phofphorè. Margraf a entrepris un travail fui-vi , en traitant différentes corribinaifons de lacide marinpar des matières coriibufHbles, & il na jamais pu pro-duire un atôme de phofphorè. Il a même démontré quelacide, réfîdii ce cdrps combuffible , diffère beaucoupde celui du fel marin , & tous les chimiftes font aujour-d'hui convaincus de cette différence.

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