fc’HisT* Nat. et de Chimie. 371iaifie que peu de réfidu * lorfqu’on l’évapore àficcîté ; il le formé cependant quelquefois desconcrétions falivaires dans les canaux deflinésà porter cette humeur dans la bouche* Elleparaît contenir un fel ammoniacal, puifque lachaux & les alkalis fixes caufliqües en dégagentune odeur piquante & urineufé ; Pringle avoitcru, d’après les expériences * que la faliveétoit très feptique, & qu’elle favorifoit la di-gellion en excitant un commencement de pu-tridité dans les alimens j M. Spallanzani & plu-lieurs autres phyficiens modernes penfent aucontraire qu’elle efl éminemment douée de lapropriété d’empêcher & dé rallentir la putré-fadion.
Le fuc gaflriquë fe fépare de petites glan-des ou des extrémités artérielles qui s’ouvrentdans la tunique interne de l’eftomac. L’éfopha-ge en fournit aufii une petite portion, fur-toütdans la région inférieure ; on y voit dans plu-fieurs oifeaux des glandes très - grofles , quis’ouvrent par des canaux excrétoires fort fen-fibles*
Quelques phyficiens modernes fe font beau-»coup occupés du fuc gaflriquë ; MM* Spallan-Zani, Scopoli, Monch, Bruguatelli, Cartni-nati ont examiné depuis quelques années, lespropriétés de cette liqueur* Us l’ont recueillie
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