fc’HisT. Nat. it de Chimie- 369fortes de calculs biliaires -, les uns font opaques,fragiles, inflammables & véritablement bilieux;c’elt une forte d’extrait de bile naturel ; lesautres font tranfpàrens, crillallifés par lames,8c ils paroilfent être un principe falin prove-nant de la bile, quoiqu’on ne l’y ait pointencore démontré, qui exifte peut - être en plusgrande quantité dans certaines afFedions mor-bifiques de ce fluide que dans l’état naturel,& qui, dans ce cas, eft difpofé à fe précipiter& à fe criftallifer toutes les fois que la bileefl arrêtée en grande quantité dans la véficule*On a propofé le favon, le mélange d’huilede térébenthine & d’éther, &c. pour fondre mscalculs biliaires. Il eft important d’obferverqu’on n’en trouve dans la véficule des bœufs *qu’après lés faifons sèches, & la difette desfourrages frais ; & qu’ils difparoiffent au pri n -tems 8c dans l’été, Jorfque ces animaux trou-vent abondamment des végétaux verts 8c fuc-culens. Les bouchers font fort au fait de cephénomène ; ils favent que c’eft depuis le moisde novembre jufqu’au mois de mars que cespierres exiftent^dans ces animaux, & qu’à cetteépoque on n’en trouve plus. Ce phénomènefait alfez connoître la puiffance des fucs favon-neux des plantes pour fondre les calculs bi-liaires.
Tome IF,
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