Ces d’un fel. Les expériences qu’il a faites furcette fubflance lui ont appris que c’étoit un felhuileux analogue par quelques propriétés au felacide que nous avons connu fous le nom de fleursde benjoin. D’après les recherches de ce favant,ce fel n’eft contenu que dans les calculs biliairesde l’homme ; il ne l’a point trouvé dans ceuxdu bœuf.
La découverte de M. Poullctier de la Salleyient d’être confirmée par des faits recueil-lis à la fociété royale de médecine , fur lespierres de la véficule du fiel. Cette compagniea reçu de plufieurs médecins des calculs bi-liaires d’une nature particulière, & qui n’ontpas encore été décrits. Ce font des amas delames criflallines tranfparentes, femblables aumica ou au talc, qui ont abfohtment la mêmeforme que le fel trouvé par M. Poulletier. Ilparaît même que la bile humaine peut fournirune grande quantité de ces crifiaux, puifquela fociété de médecine a dans fa colledion decalculs, une véficule du fiel entièrement rem-plie de cette concrétion faline tranfparente#Il efl à fouhaiter qu’on examine la nature deces nouveaux calculs; les recherches fur cetobjet ne peuvent être que forts utiles à latmédecine.
D’après ces détails, on doit diflinguer deux
fortes