±>*Hist. Nat. et de Chimie. 337
graiiïe humaine ont fourni à M. Crell, vingtonces cinq gros quarante grains d’huile fluide,trois onces trois gros trente grains d’acide fe-bacé, trois onces un gros quarante grains dëcharbon brillant, & aiïez voilin de l’état déplombagine, fuivant la remarque de M. déMorveau. Il y a eu cinq gros dix grains deperte dans cette analyfe. Il faut l’attribuer ul’eau en vapeur 8c aux fluides diadiques 5 parceque M. Crell ne s’eft point fervi des appareilspneumato-chimiques.
La graiiïe expofée à l’air chaud, s’y altèretrès-promptement; de douce & inodore qu’elleefl lorfqu’elle eft fraîche , elle devient forte Scpiquante, elle fe rancit ; il paraît que cettealtération eft une véritable fermentation quidéveloppe l’acide & le met à nu. Quoique cetacide développé paroifle être de la nature del’acide fébacé, jé ne crois pas que la partiehuileufe de la graiiïe foit la feule caufe de cechangement. Le mucilage animal particulier,que l’analyfe ultérieure nous fera découvrir,entre pour quelque chofe dans cette altération.La graifle rance petit être corrigée par deuxmoyens ; l’eau feule eft capable d’enlever l’aci-de quelle Contient, comme l’a fait obferverM. Poerner ; l’efprit - de - vin préfente aüiïi lamême propriété, fuivant M. de Machy. Cela
Z ij