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Tome Quatrieme (1786)
Entstehung
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356
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prouve que lacide de la graille rance met cettematière dans une forte détat favonneux, & larend ainfi foluble par leau & par lefprit ardent.Ces deux fluides pourront donc être employésavec fuccès pour rétablir une graifle altérée parla rancidité.

Lorfquon lave la graifle avec une grandequantité deau diflillée, ce fluide diflout unematière gélatineufe quon peut y démontrer parlévaporation ; mais la graifle retient toujoursune certaine portion de cette matière qui lui eftintimement combinée, & d dépend fa pro-priété fermentefcible. Au relie, on na pointencore déterminé exactement faction de leaufur cette fubflance animale.

MM. Crell & les chimifles de Dijon nousont fait connoître laction des matières alkali-nes fur la graifle. On favoit depuis long-tetnsque les alkaiis purs formoient une efpèce defavon avec les grailles. M. Crell en traitant lefavon avec une diflblution dalun, en a féparélhuile , & a obtenu le fébate de potafle enévaporant la liqueur. Il a diflillé ce fel avec delhuile de vitriol, qui en a dégagé lacide-bacé. Pour enlever à cet acide la portion daci-de vitriolique qui peut lui être uni > M. Crellconfeille de le redilliller fur un quart de fe-bate de potafle quil faut réferver pour cet ula.-