d’Hist. Nat. ht de CanatE. 319>j qui ont le caraâère de fubftances animales,
» contiennent de la mofète, qu’on peut en» féparer abondamment par le moyen de l’acide», nitreux : il faut donc, lorfqu’on diftille ces„ fubftances, que leur mofète patte dans quel-» que combinaifon, ou qu’on la retrouve dans les» produits aériformes ; or, on ne la retrouve pointjj dans ces derniers, ainfi que je m’en fuis attiré» en faifant détonner le gaz inflammable qu’on» obtient par ce moyen, dans l’eudiomètre de® M. Volta, & en le comparant avec le gaz53 inflammable, qu’on obtient par la dillillationsa du charbon & celle des fubftances végétales,s» & il n’y a dans les autres produits de la diltil-J 3 lation, que l’alkàli volatil qui ait pu la recevoir33 dans fa compofition ; lors donc qu’il fe forme33 de l’alkali volatil, la mofète des fubftances» animales fe combine avec le gaz inflammable33 qui fedepare de l’huile, ou plus probablement» avec celui qui provient de la décompofitiou» de l’eau, dont l’air vital fe combine en même33 tems avec du charbon pour former de l’air33 fixe. Dans la putréfaâion le gaz inflammablefe combine avec la mofète, au lieu que» dans la fermentation fpiritueufe, ce même’» gaz fe combine avec une huile végétale 8c■ du fucre pour former l’efprit-de-vin, dans«lequel j’ai retrouvé & féparé ces fubftances